Le circuit des 25 bosses, en voilà un beau parcours !
Ce circuit, que l’on peut commencer à différents endroits, présente l’avantage de pouvoir être réalisé avec des variantes, ou encore de couper à travers les bois pour récupérer le parking, en cas de défaillance physique ou moral, ou encore de nuit tombante plut tôt que prévu...
Jeff nous a proposé « son » circuit des 25 bosses là (article de JEFF), ou encore là aussi (autre article de jeff) avec un départ depuis la J.A. Martin.
Moi, je vais vous proposer « mes » 25 bosses, avec un départ depuis le parking dit « du cimetière » de Noisy-sur-Ecole, et le passage par la variante qui passe par le site d’escalade du Diplodocus, en évitant la J.A. Martin. (Rappel : notez bien le parking sur lequel vos êtes garés, car si vous demandez votre chemin en disant « le parking des trois pignons », c’est pas gagné,vu qu’il y en a au moins 4 ou 5, si ce n’est pas plus...)
Ce circuit est un peu plus court que le circuit original. Il est donné pour une durée variant entre 4 et 5 heures, contre 6 heures pour la grande boucle. Les 25 bosses, avec un départ depuis le parking de Noisy-sur-école. Ce départ permet d’attaquer directement les « grosses difficultés », et d’être directement dans le bain... Aperçu de quelques « difficultés » techniques que l’on peut rencontrer sur le parcours...
J’aime bien le réaliser dans le sens des aiguilles d’une montre, en attaquant directement par les « gros » pignons. Ce sont les plus haut du circuit, et dont les montées sont un peu plus raide que les autres. Il n’y a quasiment pas de chemin de transition entre chaque pignon, et c’est vraiment de la montée-descente sans discontinuer, jusqu’à croiser la route qui arrive du parking de la Croix-Saint-Jérôme.
Ce parcours comporte même quelques situations d’escalade, avec des passages plutôt vertical. Rassurez-vous, le niveau de grimpe est largement abordable et il n’y a pas besoin d’être hyper entraîné pour réussir les 2,50 m d’escalade... Quoique, faut pas tomber non plus !
Et si au pire, vous ne vous sentez pas grimper, il y a toujours moyen de rattraper le chemin en évitant la difficulté. Mais bon c’est dommage de ne pas essayer, non ?
Voilà à quoi ça ressemble :
et en un peu plus près :
Il y a aussi ça :
Sur le parcours il y a d’autres situations où il faudra sortir les mains des poches pour se tenir au rocher et y grimper. L’escalade est néanmoins toujours facile, bien que délicate si le rocher est mouillé. Un autre exemple d’un passage un peu à bras :
Au sommet de chaque pignon, vous en prenez plein les yeux ! Vous devinez aussi le reste du parcours et selon votre état de forme, l’inquiétude peut alors vous envahir...
Ne vous inquiétez pas, comme je vous l’ai dit, si ça va pas, vous pourrez rattraper le parking assez facilement. Bon ok, dans ce cas il vaut mieux avoir une carte du massif, car si vous ne connaissez pas, vous risquez de tourner quelques heures... Bien que des fois, avec un peu de sens de l’orientation, ça devrait suffire...
Bien, après avoir franchis ces gros pignons, la fête n’est pas fini, loin de là ! le plus long reste à faire, et ce n’est pas que du facile... Ca va encore monter et encore descendre, même si la pente est légèrement plus douce...
Vous venez donc de croiser la route du parking de la croix saint Jérôme. et vous attaquez la montée suivante. Elle n’est pas très dure, apparemment, mais, personnellement, j’ai du mal à y trouver un rythme, et moi, elle m’use royalement, cette montée...
Bref, à la descente, vous arrivez dans ce qui s’appelle « la vallée close ». Là, il faut suivre la partie sablonneuse vers la droite. Le balisage est un peu plus « discret », et sans connaître, on peut vite se perdre gentiment. Il suffit de rester sur la bande de sable et normalement ça va...
Il y aura un balisage (le trait rouge... je n’en ai pas parlé, j’imagine que vous avez déjà lu l’article de Jeff, non ?) qui vous poussera à aller vers la gauche, histoire de profiter d’un point de vue, et de 15 minutes de marche supplémentaires (oui, bon, ok 15 minutes, c’est environ, peut être un peu plus... C’est pas de ma faute, je n’ai pas de montre, ni de portable !). Si vous n’y êtes jamais allé, faites ce détour, c’est sympa. Sinon, moi je l’évite.
Il est en effet possible, en continuant dans le fond de la vallée close de rattraper le chemin. Et vous arrivez là :
En haut de cette bosse, possibilité d’accéder encore à un point de vue, en restant sur la droite, sinon, le chemin part carrément sur la gauche. C’est des fois un peu paumatoire là aussi... Ensuite, vous traversez le plateau et ça redescend, pour remonter vers la bosse où est érigé le monument aux morts.
Là, la pause s’impose, histoire de profitez de la vue et regardez tout ce que vous avez déjà fait...
Normalement, quand je suis en forme, j’arrive à ce point après une petite heure de marche à bonne allure.
Ce jour là, malgré un départ vers 15 heures du parking, j’avais largement le temps de réaliser la boucle prévue... C’était sans compter sur un imprévu de taille. Et oui, nous sommes le 1 er octobre et les premières châtaignes font leurs apparition...
J’ai commencé à en ramasser une, puis deux, puis les poches de mon pantalon étaient pleines, puis ensuite mon petit sac à dos... L’heure a tournée et, raisonnablement, j’ai décidé de m’arrêter à la croix. Il était déjà dans les environs de 17 h 45... Et oui, j’ai quasiment mis deux heures de plus pour arriver à ce point... Faut dire que les châtaignes pleuvaient littéralement, et qu’il n’y avait que moi dans le coin... Il n’y avait vraiment plus qu’à se baisser !
Bon, je prends donc l’itinéraire Bis pour rentrer, via le site d’escalade du 95,2, en rattrapant la route située en bas de la butte du monument.
Après avoir traverser le site d’escalade, obliquer légèrement à droite jusqu’à atterrir sur une large allée, et là, c’est tout droit jusqu’au parking, en laissant le monument dans votre dos. Comptez tout de même 15 à 20 minutes de marche, environ (enfin, sans doute...).
En tout cas, rien que cette « petite » marche m’aura permis de me décrasser un peu les jambes. Malgré les rochers mouillés et sablonneux, le parcours était réalisable. Il faut néanmoins rester attentif et prudent, normal, quoi !
La prochaine fois, je vous présenterai la suite, avec des descriptions sur la variante du diplodocus et quelques autres passages clefs du parcours.
A suivre donc, au prochain épisode, sans doute en hiver, quand les châtaignes et les champignons seront partis et avant que le muguet ne pointe le bout de son nez !
Allez, histoire de vous faire patientez jusqu’au prochain article, je vous montre un petit aperçu de ma récolte du jour :


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